RECITART

19 octobre 2019

Ariel

Ariel

Huile sur toile 43/31 cm

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28 septembre 2019

J'ai le plaisir de vous présenter mon dernier livre : "Le Royaume des Peuples Oubliés, tome 2".

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Voici un extrait du chapitre 2

Une nouvelle destinée. Et, la puissante cité d'Enröth.

    Quatre ans plus tard, l'apprenti guerrier était devenu un combattant d'une efficacité redoutable. Son maître n'avait plus rien à lui apprendre. Après toutes ces années passées sur ses terres, le fils d'Eïleen sentait qu'il lui fallait quitter sa famille d'adoption. Son destin n'était pas de vivre en retrait dans ces bois sombres, mais de s'aventurer librement à sa guise sur des contrées inconnues. Il voulait connaître les merveilles et les inquiétudes du monde. Ses ambitions s'apparentaient à celles de sa défunte mère ; la seule différence entre eux était que lui voulait retrouver son père pour le tuer. Il devait coûte que coûte rechercher l'homme qui lui avait fait don de ses attributs héréditaires. Énéengör avait deviné ses intentions et le mit en garde.

      « Mon jeune disciple, je t'ai astreint à un entraînement très rude et aujourd'hui, tu es devenu un resplendissant guerrier aux multiples talents. Cette épée que tu portes à ton ceinturon renferme un grand pouvoir, c'est la source suprême de ton énergie spirituelle. Ton exosmogie est encore faible, profites-en pour maîtriser tes pulsions meutrières. Ne te laisse pas embarquer dans un engrenage sans fin, trouve ton propre code de l'honneur. Tu auras à prouver qui tu es et ce que tu es. Car tu dois comprendre que la vengeance empoisonne le cœur, c'est un fléau qui peut nous changer en quelqu'un de différent. Ne deviens pas un monstre.

      - Je ne changerai pas, Maître ! Je suis tel que je suis, tel que je me définis et tel que vous me voyez !

      - Et c'est ce qui me fait peur ! Dans le passé, moi aussi j'ai souhaité me venger des personnes qui m'ont enlevé et séquestré. C'est ta mère qui a réussi à me convaincre de ne pas entreprendre ce sombre dessein.

      - Vous n'avez pas à vous inquiéter, je n'ai nulle intention de semer la terreur autour de moi. Je veux juste progresser, aller au-delà de mes limites et devenir ce que ma mère aurait dû être.

      - La quête de l'éternelle puissance ? Sache qu'une grande puissance requiert une grande volonté. Alors use de ton pouvoir avec sagesse, que cette force te serve à illuminer le monde. Protège les plus faibles et guide les hommes en perdition sur la voie de la raison. J'ose croire que tu suivras les traces de notre chère princesse disparue. Et n'oublie pas, ton arme évoluera en même temps que ta puissance, elle aura besoin que tu lui choisisses un nom. Maintenant, va ! Suis ta propre voie et sois prudent dans chacune de tes décisions, dans chacun de tes actes !

      - Je vous remercie pour vos enseignements, mon Maître ! Prenez soin de vous ! Et vous tous, mes amis, ma famille, je ne vous oublierai pas ! »

 

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Le Royaume des Peuples Oubliés, tome 2

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Voici un extrait du chapitre 4

La jeune fille aux papillons. Et, opposition de force.

    Oënri dévisageait Aloãne qui se montra plus coriace que prévu. Il ne s'attendait pas à croiser le fer avec un être doté de si grands pouvoirs. Les deux combattants étaient au sommet de leur art. Une enveloppe corporelle électrostatique couvrait l'ensemble de leur corps, comme une robe de protection. L'un comme l'autre pouvait désormais créer de la matière, modeler leur propre énergie et la projeter sur son adversaire. Le combat se déroulait à distance dans un déchirement d'éclairs, de faisceaux lumineux et d'orbes explosives. Quand l'un attaquait, l'autre se défendait, et ainsi à tour de rôle. La zone de combat étant devenue dangereuse, certains chefs de guerre reculèrent.         

      Aloãne se servit de sa force mentale pour arracher des blocs rocheux profondément enfouis dans la terre et les propulsa sur le guerrier au sang-mêlé. Celui-ci riposta aussitôt en créant un champ de forces. Les rochers vinrent se briser sur la barrière de protection et se transformèrent en projectiles qui ricochèrent dans tous les sens. Ils occasionnèrent de terribles dégâts sur le corps inerte des soldats et des elfes.

      L'attaque à distance ne donnant rien, les deux protagonistes entrechoquèrent à nouveau leur épée. Leurs techniques de combat surpassaient de loin celles des autres guerriers. Leur vitesse de déplacement s'amplifia à un point tel qu'elle devint indécelable pour l’œil humain, ceux qui ne possédaient aucune compétence.

      Aucun des deux combattants ne parvint à surpasser l'autre, leur force était similaire.

      Comme par instinct, Oënri transperça le sol avec Elfënmir. La terre se mit à vibrer et à se déchirer dans un fracas de fin du monde, libérant aussitôt de la lave en ébullition. Ce torrent de roche en fusion prit la forme d'un monstre. Haut comme plusieurs hommes, il ressemblait trait pour trait à Élënghiir.

       Elfënmir ne s'emparait pas seulement de l'âme de ses victimes, mais aussi de leur pouvoir. Son utilisateur parvint à exploiter une infime partie de ses capacités, il était loin d'imaginer tout ce dont il était capable. Il devait apprendre à mieux les utiliser.

      « Une épée capable de ramener à la vie une créature des Enfers ? C'est prodigieux, fit Holldërlin.

      - Oënri n'a pas ramené Elënghiir à la vie, Mon Roi, il a créé un clone. Seul un épéïste de sa trempe pouvait contrôler une telle arme et réaliser un tel exploit. 

      - Peu importe, cette arme possède des capacités destructrices hors du commun, je la veux à tout prix ! J'ai déjà l'amulette sacrée du dragon, imaginez ce que je pourrais faire si j'avais les deux autres objets en ma possession !

      - Aucun être sur terre n'égalera votre puissance. Ni les géants, ni les dieux ne pourraient se vanter d'être à votre mesure. Ils ne pourront plus rivaliser avec votre grandeur. Plus rien ne vous arrêtera.

      - Oui, vous avez raison, je conduirai mon armée vers une domination suprême.

      - Vous êtes en phase de réaliser votre rêve, ce n'est plus qu'une question de temps. Je veillerai à ce que personne ne vienne troubler votre projet.

      - Mon ambition est claire, aidez-moi à la réaliser et je vous offrirai le ciel en retour.

      - N'ayez crainte, je serai toujours à vos côtés ! »

      Pour que le règne sanguinaire de Holldërlin s'exerce dans un seul sens et dans un seul but, il n'hésita pas à opprimer son peuple, à endurcir son cœur et être impitoyable à l'égard des autres. Il voulait accéder à une dominance suprême en offrant au peuple le choix de la soumission ou de la mort. Au comble du désespoir, l'amulette sacrée du dragon pervertit davantage sa personnalité, subtilisant le peu d'humaniné qu'il lui restait et le transformant en monstre sans aucun état d'âme. Jour après jour il se rapprochait de sa quête ultime. L'épée suprême forgée dans la montagne des sept divinités lui était si proche et si lointaine à la fois. Il comptait sur son sorcier pour l'aider à s'en emparer.

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Le Royaume des Peuples Oubliés, tome 2

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Voici un extrait du chapitre 8

Rencontre avec un Jotünn. Et, un pouvoir destructeur.

      Oënri lui expliqua leurs intentions et la situation du monde telle qu'elle allait devenir s'ils ne parvenaient pas à rencontrer les créatures magiques de l'île. Leïfnmir se mit à réfléchir et prit de nouveau la parole :

      « Je déteste autant les dieux que les hommes, je n'aime pas non plus les elfes. Je ne suis pas du genre à m'accommoder de votre présence. L'épée que ton ami tient entre ses mains est imprégnée de l'odeur des dieux et la tienne, de celle d'une créature mythique disparue il y a très longtemps. D'où proviennent vos épées et qui êtes-vous pour pouvoir utiliser de telles armes ? »

      Lorsque les deux guerriers eurent fini de lui exposer leur récit, le géant prit de nouveau un air dubitatif. Après un temps de réflexions, il s'exprima à son tour. 

      « Je règne sans partage sur les terres de Dräcknill alors que l'eau est le territoire d'une autre créature tout aussi puissante que moi. La loi du plus fort est celle que prévaut ici. Je veux bien vous laisser passer à condition que l'elfe me donne son épée.

      - Que feras-tu avec une épée aussi petite ? Elle n'est pas à ta mesure.

      - Elle le deviendra grâce à certaine magie. »

      Aloãne ne s'attendait pas à ce que le Jotünn lui réclame Sjöfn. Il en avait besoin pour aider Oënri à vaincre Holldërlin et son armée. Il ne savait pas si Leïfnmir possédait des pouvoirs ou juste la force brute des géants. Avec une telle arme, Leïfnmir serait capable de pourfendre la terre et de détruire le monde. Même si les deux amis décidaient de s'unir pour l'attaquer, parviendraient-ils à vaincre un tel adversaire ?

      « Si seulement nous connaissions son point faible, chuchota Aloãne, nous aurions peut-être une chance de le tuer, or nous ne disposons d'aucun élément susceptible de nous aider.

      - Nous ne devons pas lui faire confiance. Il peut décider de nous attaquer dès qu'il aura obtenu ce qu'il convoite, présuma Oënri. Demandons-lui d'abord ce qu'il compte faire de l'épée.

      - Quelles sont tes intentions, fils de Bergelmir ? demanda le prince. À quoi te servira une arme aussi puissante ? Je le saurai si tu nous mens !

      - Vous êtes perspicaces ! Avec une telle arme, je pourrais vaincre les derniers dieux d'Asgard. Mon père a échappé de justesse à l'anéantissement de son peuple, il a juré de se venger le moment venu. Il est temps de mettre en œuvre le plan que nous mûrissons depuis longtemps. Je suis devenu très puissant et prêt à me battre aux côtés de mes frères.

      - Nous ne nous laisserons pas abuser par tes perfidies. Il n'existe plus aucun géant dans notre monde, ils ont tous été tués dans la grande guerre qui eut lieu autrefois à l'époque où Odin, encore vivant, était le maître de toute chose.  

      - Ne m'écoutez-vous donc pas ? Mon père est sorti indemne de la guerre contre ces maudits dieux. Il a été béni par le destin. Grièvement blessé, il a échappé une deuxième fois à la mort. Avec ma mère, il a engendré une nouvelle génération de Jötnar.  Comme moi, ils ont été cachés dans différents endroits du monde, hors de portée de la colère de nos ennemis, car eux aussi ont des rescapés dans leur camp.

      - Voilà une nouvelle à laquelle je ne m'attendais pas. Et si je te donne l'épée, qu'adviendra-t-il des habitants de Norroisia ?

      - Je n'ai que faire de vos pitoyables vies. Vous êtes insignifiants à mes yeux et le sort que vous réserve ce fameux roi Holldërlin m'est totalement indifférent. Il n'y a que les dieux qui m'intéressent. »

      L'épée de Tyr entre les mains de Leïfnmir prendrait une autre forme, elle l'aiderait à vaincre les dieux d'Asgard. Si cela devait s'accomplir, le monde risquait de connaître une menace encore plus grande que celle du roi Holldërlin. Faire confiance à Leïfnmir était un risque que les deux guerriers ne pouvaient prendre. Ils devaient coûte que coûte lui ôter la vie. Leur rencontre allait s'achever par un combat épique. Aloãne mit alors en garde le géant en caressant délicatement Sjöfn.

 

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Le Royaume des Peuples Oubliés, tome 2

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Voici un extrait du chapitre 14.

Des combats acharnés. Et, l'entrée en scène d'Oënri.

     

      Cette guerre était vraisemblablement mal engagée pour les Compagnons de l'Espoir. Si leurs chefs devaient tomber, leur armée tomberait indéniablement. Oënri en avait trop vu, il ne pouvait plus assister au massacre de ses compagnons d'armes sans rien faire. Sa patience avait ses limites et il se devait de réagir. Il se rappela avoir côtoyé chaque jour les combattants d'Enröth, leurs capitaines, leurs généraux, qui étaient devenus ensuite ses pires ennemis. Il ne pouvait oublier leur participation à ses supplices quotidiens, la cruauté à laquelle il avait eu droit. Une voix résonna dans sa tête, comme chuchotée par le vent de la désolation.

      « Laisse-moi anéantir ces combattants qui ont causé ta douleur, fils d'Eïleen.

      - Encore toi, dragon de malheur ? Je t'empêcherai de prendre possession de mes facultés mentales.

      - Tu ne pourras pas vaincre tous ces ennemis à toi seul.

      - Ceci est mon combat, je n'ai nul besoin de toi.

      - Tu fais preuve de dédain à mon égard, mais as-tu oublié que c'est grâce à moi que tu es encore vivant aujourd'hui ? Tu es faible. Sans mes pouvoirs, les fils de Bergelmir t'auraient écrasé sans la moindre pitié. As-tu senti son odeur ?

      - De quelle odeur parles-tu

      - L'odeur du sang de ta chère mère. Elle est toujours présente au bout de la pointe de la flèche de celui qui a pris la vie de la princesse.

      - Que dis-tu ?

      - Regarde bien, je vais te faire voir le moment de la tragédie. »

      Fãfnir fit revivre à son hôte les derniers moments de la vie de sa mère, ses derniers soupirs. Oënri ne parvint pas à voir le visage de l'archer qui lui perfora le corps de deux flèches, cependant, il savait qu'il allait le débusquer sur le champ de bataille. La colère obscurcissait sa raison, il était assailli par d'obscures pensées. « Le temps est venu de leur faire payer le martyre qu'ils m'ont fait subir. Préparez-vous, misérables chiens de guerre, car aucun d'entre vous ne survivra à mon courroux ! »

      Se focalisant sur plusieurs combats à la fois, Aloãne manqua de vigilance, Oënri ne se trouvait plus à ses côtés. La soif de sang et de vengeance avait pris possession de son esprit.

      Alors qu’Ojibwë, transformé en statue de pierre, allait être pulvérisé par la fougue de Skädlen, sans un bruit, l'elfe au sang-mêlé entama son approche et utilisa Elfënmir pour l'empêcher d'arriver à ses fins. « Toi ! fut surpris le capitaine. Tu oses t'interposer dans mon combat ? » Guidé par une pulsion destructrice et enveloppé par le pouvoir de Fãfnir, Oënri prit le capitaine par le cou à une vitesse fulgurante, le souleva et le projeta avec force sur le sol, qui se fissura sous son corps dévasté. Du sang s'en échappa et se mélangea à la neige. « Je suis la Mort et je viens subtiliser ta vie ! » lâcha le demi-elfe. Skädlen se montra fort solide, et lorsqu'il voulut se relever et répandre sa colère sur le halftën, le tranchant étincelant d'Elfënmir avait déjà traversé son cœur. « Ne te donne pas cette peine, lui dit Oënri en transperçant son ennemi avec son épée. C'est ici que s'arrête le récit de ta vie. » La pointe avait fendu le sol en-dessous de sa chair, une technique exceptionnelle que maîtrisait le guerrier dans l'art de la finition. Le sang du capitaine s'infiltra dans les profondes fissures. Oënri n'avait pas le pouvoir de libérer Ojibwë de sa transformation. Personne ne pouvait plus rien pour lui. La statue allait être tôt ou tard victime d'un coup qui lui serait fatal.

      Aloãne sentit l'énorme puissance qui émanait de son ami. Ce qu'il redoutait arriva. Il n'avait plus le choix, il était temps pour lui de s'impliquer dans la bataille. Il n'était pas le seul à avoir ressenti l'énergie qui affluait dans le corps d'Oënri. Cela n'échappa pas à Holldërlin. « Il se décide enfin à se battre ! Son épée sera bientôt mienne. »

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19 septembre 2019

Youenn

Youenn

Huile sur toile 40/50 cm

Une commande

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28 août 2019

Élisa

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Huile sur toile 41/33 cm

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Élisa

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Huile sur toile 46/38 cm

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14 juillet 2019

Princesse en exil

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Huile sur toile 38/46 cm

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03 juillet 2019

Jeune femme allaitant son bébé

Jeune femme allaitant son bébé

Christine allaitant Sullivan

Huile sur toile 65/81 cm

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12 avril 2019

La vallée des dragons

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Huile sur toile 50/70 cm d'après une photo de Inna Art

Modèle : Yulia Grechannikova

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16 mars 2019

Tristesse

Tristesse

Huile sur toile 41/26 cm

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10 mars 2019

Oënri

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Huile sur toile 30/40 cm.

Oënri est le personnage principal de mon 4eme livre : le royaume des peuples oubliés, tome 2.
Il est ce qu'on appelle un hälften : un sang-mêlé, mi-elfe, mi-homme.
Il est aussi le détenteur de l'épée suprême du dragon.
Il est tiraillé entre le bien et le mal. La lumière du côté de sa mère, une elfe, et l'obscurité du côté de son père, un homme.

Le poids du monde se trouve sur ses épaules.

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20 février 2019

Mon exposition à la Maison du Département de Dinan sur le journal de Ouest France

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