RECITART

mon site comporte les récits que j'ai écrits ainsi que les tableaux que je fais.

26 avril 2007

LA FRENESIE DES SENTIMENTS;AU DELA DE L'AMOUR

97

Elle était la fleur qui s'épanouissait dans mes bras.Sous ses caresses,le parfum le plus doux de son anatomie m'enivrait de bonheur.

Nous vivions dans un flux de vie où notre relation était enrobé de lyrisme et de contemplation.

Elle était l'incarnation de l'univers et sa présence inspirait la vie au plus profond de l'amour.

Sa volupté était de milles éclats,incomparable et fascinant.Nous cultivions l'art d'aimer.

Elle disait que j'étais celle qui avait réussi à faire battre son coeur dans une ineffable douceur d'amour et d'une sensualité surprenante;empreinte d'affection noble et royale.

Je me sentais étreinte par la passion de sa chair et la raisonnance de ses cris était sincère.Une tendresse inouie subsistait entre nous.

Notre plaisir était comme une fleur vivace qui ne connaissait pas de saisons et jamais elle n'avait cessé de m'émouvoir.

Elle était la phase délicieuse de notre liaison et notre désir était l'inconscient turion d'un amour effréné.66

La carnation s'abandonnait,l'éternité se retirait,les eaux circulaient brièvement dans ma morphologie et j'étais intoxiqué par la ferveur du rêve.

Ses caresses affinées réveillaient toute la sensualité de ma substence.

Elle était celle qui aimait se faire admirer et apprécier.

Elle réussissait à calmer les tempêtes et son regard tuait l'ennui.

Elle tourmentait l'impie d'où l'aurore jaillissait.

Dans le brasier,son ombre apparaissait et ses yeux perçaient le mystère.

Avec la fraîcheur de sa peau où ruisselaient les larmes de diamants,elle chassait l'oppresseur de notre liberté.

Pourtant l'inexpérience m'avait montré que je ne savais pas m'opposer au principe de réalité lorsqu'elle s'imposait.

J'étais livrée dès lors à une voix qui,elle-même donnait l'impression de livrer totalement l'énonciateur dans sa clarté et dans le battement paisible de ses inflexions courtes.

3762f2bfd8a8cfab

Cette voix semblait s'assurée qu'une main basculait comme pour signifier que quelque soit l'existence et la complexcité des rapports qui existaient entre nous,naissaient des interludes d'un certain pouvoir durant lequel notre récit amoureux se développait autour de la nécessité de se masquer.

Alors sa conception devenait tout à la fois subjugué et incertain.Je me repiais de sa contemplation de femme aiguisée par une lumière douce et froide.

Dans cet immensité du temps toléré par l'insouscience,ma pensée restait soudainement égarée dans une rêverie.

Ma liberté n'était plus de celle qu'on rejouait au hasard des circonstance du présent.Elle était devenue celle qui ne s'exprimait qu'une fois  pour toute dans l'acceptation d'un destin auquel on s'en remet sans réserve dans les méandres du jeu de la séduction.

La nature est audacieuse,elle atteignait dès lors la limite de son épreuve et se fixait d'étranges idées avant de se soumettre aux instruments du moment.

79

Elle sentait de plus en plus le vide autour d'elle,l'approche du vent terrible et malicieux,violent et dévastateur.

Elle entendait le grondement inquiétant du tonnère se mêlant à celle de son coeur,provoquant en elle un sentiment d'angoisse et d'appréhension.

Au loin,les ombres de lumières fracassaient et déchiraient le ciel tandis que la terre vibrait sous sa majestueuse puissance.

Entre le fait de la priver d'une heure de son existence et celui de la priver de sa vie,il existe qu'une différence de degré.L'âge de l'innocence était révolu.

Craignant ce qu'elle ne pouvait comprendre et méprisant ce qu'elle craignait,elle était confrontée à un dilème et désirait l'absolution de ses actes.

"Ö Merveille du monde,je ne suis pas le berceau de l'amour.Par delà mes sens,mon chagrin affleure ma pensée."

Les éléments de sa vie téméraire les plus profondement cachés ne pouvaient plus en s'exprimant,libérés cette extraordinaire pétulance vers l'accomplissement sublime de son destin;C'était la résurection ultime.

Elle désirait concevoir cette dimension réelle,plongeant ses racines jusqu'au coeur de la vie.

Elle voulait décelée sa force de l'énergie vitale au contact de son essence vitale.m_flowergirl

Elle s'obligeait à extirper le mal,cet antité consciente de sa noble enveloppe.

Pourtant,sa chair n'exerçait pas encore les effets de l'usure.Les variations de l'imaginaire et de la pensée créant et bordant elle-même ce tissu de rêve pour en faire une trame commune comme une danse harmonieuse étaient devenus une imersion d'image cosmique.

Elle n'était pas encore devenue celle qui se noyait dans le tourbillon des exilés ni celle dont la souffrance croupissait le corps.

Elle n'était pas l'agonie de ce monde mais était tout simplement celle qui avait éveillée en moi tant de frénésie.

Il est vrai que je désirais plus que son corps,son amour ou même son coeur qui était maintenant et à jamais imprégné de mon odeur.

22

Il n'existait nul séparation entre les dieux et les hommes ni entre elle et moi.Pourtant notre séparation fut brutal.Elle s'en est allée pour me laisser seule avec moi-même et elle me manquait.

Son offense et son orgeuil incompréhensible étaient devenus pour moi l'analogie substentielle d'une catalepsie parfaitement meurtrie.Alors mon existence n'avait plus de sens et je voulais que les ailes du destin m'emportent au seuil de l'éternel où la vie et la mort célèbrent avec abstinence l'unification universelle de l'esprit à l'immortalité.

Mon coeur était ombragé par une émotion déchiré par la trahison et la solitude.

Elle avait fait pleurer l'amour au coeur du centre de la connivence amère et cruelle.

Désemparée,attristée et tourmentée par cette affliction,je sentais ma fin sonner de toute lignée.

"Ö Ver aux dents innombrable,peux-tu nier le mal redoutable?

L'ardeur et le souffle qui me pressent vers les fonds où tout est né,s"abreuvent des monstres dressés aux portes du feu!

Nuls manteaux ne sauraient couvrir les fumées de la divinité,et les brûlures de la concupiscence me dévorent.

J'implore la pitié du soleil.

Eau du ciel,lueur de l'aube,usure de l'âge,offre moi le poids de la dissidence avec toute l'étendue de ma subsconscience,l'anéantissante suavité dans le jardin des âmes perdues."

La vie n'est qu'une illusion,l'être humain se donne une certaine conviction pour espérer percevoir l'espoir élaboré minutieusement par l'essence même de l'esprit.

Sa cause est doté d'une volonté inimaginagle et inlassable.Mais parfois,il se rencontre qu'au fil des temps,cette ambition lui échappe pour s'évanouir dans l'imprévisibilité de la réalité.Alors je pressentais enfin une certaine exaltation monter en moi.

Les nuits devenaient furtive et les réveils plus sombre.11494623

Au loin,le ruisselement de la cascade et le scintillement du lac m'ofrait enfin une source de délectation subtile.

La mort est l'une des forces créative de la vie,la véritable nature est révélée,alors je ressentais sa présence autour de moi.

La douceur de ses lèvres immergeaient en moi une joie profonde et des sensations renaissante dans un état d'attention permanant.

Je pouvais distinguer sa beauté intérieure et extérieure.

Ses yeux brillaient harmonieusement et son sourire était marquer de courtoisie et d'une délicieuse politesse impérial.

C'était l'extase amoureuse dans une même poésie,de l'amour au seuil du plaisir.

Très loin là bàs,dans l'infini de l'univers,les poussières d'étoiles offraient à nos deux incantations l'histoire sans fin de deux anges qui s'étaient perdus,retrouvés et s'aimaient à nouveau plus que leur aphorisme.

Une destinée sans frontière au delà du songe et de la mort.....35

Posté par DRAGONMIRE à 20:19 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Trop, trop,trop...cette image là ! Une folle envie d'y aller et d'y attendre la Fin, dans cette paix !

Posté par herve frey, 11 juin 2007 à 23:11

Mes fleurs et mes grimaces te remercient de ta visite.Par pure curiosité, quel hasard t'a conduite jusqu'à mon blog si peu fréquenté ? En tous cas, je le bénis de m'avoir amené devant la photo 73... une destinée sans frontière au delà du songe et de la mort ! La photo vaut bien la phrase, et la phrase vaut bien la photo...

Posté par herve frey, 11 juin 2007 à 23:21

Super beau

salut,

je voulais simplement dire que c'est l'un des plus beau blog que j'ai eu la chance de visiter.

Jiho-Canada

Posté par jihi, 25 juillet 2007 à 01:07

Poster un commentaire







Rétroliens

URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=249851&pid=4753152

Liens vers des weblogs qui référencent ce message :