22 septembre 2007
LE CHASSEUR DE SANG - chapitre1
Tout avait commencer par les temps anciens,où les peuples de la terres s'affrontaient sans cesse dans l'espoir de convoiter un pouvoir qui n'était pour moi qu'illusion et éphémère.

Mon histoire débutait par une noble malédiction;j'étais né de parent elfique et humaine.
Rejeté par ces deux peuples,j'étais recueilli et élevé par d'étranges créatures vivant au plus profond de la forêt où nul n'osait s'aventurer à cause de leur apparence vil et repoussant.
Cacher et oublier de tous,ils vivaient là dans une paix total à l'abri du monde hostil.
C'était pourtant de valeureux et puissant guerriers.Ils m'apprenaient le maniement de l'épée et j'étais devenu moi-même un combattant d'une efficacité redoutable.Un jour,ils me remirent une épée qui semblait posséder une force et un pouvoir suréaliste.Cette arme se trouvait près de moi quand ils m'avaient trouvés.
Pourtant les années passaient,je grandissais et je sentais qu'il me fallait quitter ma famille d'adoption.
Mon destin n'était pas d'être retirer dans ces bois sombre et austère mais d'être libre de m'aventurer ailleurs sur des contrées inconnues.
Je devais connaitre les merveilles et les inquiétudes du monde malgré les réticences du chaman.
Je débutais donc une quête sans but et sans limite.Je traversais des frontières évasées par d'autres communautées,protégees par des rivières et par des montagnes.
A la lizière d'un marécage où flottaient des nuages grisonnant,des hommes sans vie gisaient là,enfourchés et défigurés sur des pics.
Ces corps en décomposition dégageaient une odeur répugnant et fétide.
Une brume sinistre et angoissant chutait subitement le flanc d'un grand volcan protecteur.
J'éprouvais dès cet instant précis une exaspération pétrifiante et je pressentais un danger iminent autour de moi.
Traversant cette voile obscure où semblaient résonner des voix asphyxiées par une éternité de tourment,une horde de barbares à l'allure méprisant se jetaient sur moi comme des bêtes affamées.
Sous l'emprise d'un envoûtement instinctif,je sortais mon épée de son étui et par le sombre du crépuscule,les têtes étaient décapiter et les morceaux de chairs éparpillées de toute part.
Le sol humide était jonchés de cadavres et de sang.C'était ma première confrontation avec les hommes.
En un court instant,mes cheveux étaient balayés par le vent frais de la solitude et une vague ardent indescriptible m'avait projetté dans une noirceur prohibé.
Le temps passait,j'avais appris à reconnaitre mes ennemis et à me défendre.
J'étais devenu le symbole d'une anathème incoercible d'une civilisation liée à la désinvolture et à l'incertitude.
Mon glaive était imbibé de sang et d'esprit errant et ma réputation grandissait inexorablement.Même les ombres tulmutueux ne risquaient plus l'imprudence d'aiguiser ma perfection inébranlable au combat.
Après tant d'années à déambuler entre les territoires placide et inamical,je décidais de m'arrêter fortuitement au delà des barrières d'une citadelle en plein essor.
C'est ainsi que je me voyais confier la lourde tâche de commander une puissante armée qui était vouée corps et âme à leur souverain;le roi des sept vallées de l'espérance.
Ce maitre savait se faire respecter et ses lois étaient fondamentalement strict.Il était sévère mais protègeait inlassablement sa patrie.Les rumeurs disaient que ce souverain possèdait l'un des trois joyaux sacré du dragon et qu'il était invincible au combat.
Ma force grandissante lui était un jour parvenu jusqu'au creu de son oreille et jugeant judicieux de m'imiscer à son armée,il se voyait encore plus craint de ce qu'il était déjà.
Durant cette période réjouissante et exaltante,j'avais appris ce qu'était l'abondance du pouvoir,le plaisir charnel et la désillusion de l'amour.Pourtant il eu une servante d'une grande beauté qui semblait être née de la tristesse même,ses yeux étaient d'un bleu extraordinaire.Parfois je la voyais jouer avec des paillons,c'était pour moi un moment bien étrange de voir et je crois que j'éprouvais pour elle un sentiment inflexible et inconnu.
Un jour le roi me chargeait d'une mission;je devais m'emparer du talisman sacré du dragon cacher depuis des siècles dans la forêt de l'oubli.
Ce trèsor inestimable était garder par le clan qui,jadis m'avait recueilli.
Mon esprit était de nouveau tourmenté dans une conflagration délicat.Le roi voulait absolument cet objet et cela même s'il fallait exterminer tout un peuple.
C'était un choix qui se fondait dans un horizon irréfragable et de blasphèmatoire et pourtant aucune solution n'existait.
Je décidais alors de quitter le chateau furtivement afin d'apaiser mon angoisse et de me stagner momentanement dans les grottes de la montagne maudite.
Je voulais jouir du silence qui hantait ces lieux, m'abreuver de songes onirique pour que ma décision soit plus clair.
Après quelques temps passer dans ces antres impénétrable et ténébreux,je décidais de regagner la demeure du seigneur.
LE CHASSEUR DE SANG - chapitre2

En traversant le silence sinistre au fil des frissons sur une route jonchée de têtes plantées sur des lances,hommes,femmes et enfants,tous étaient massacrés sans état d'âme.
"O,créatures bienveillantes à la bonté clairvoyant,
Enfants des fleurs frémissantes partis vers l'oubli,
Je suis blessé,mortelle dans mes blessures,
Un silence resplandissant de caresse millénaire,
Songe sans parole dans une esquisse,
Age venu de la douceur de l'ode,
J'aimerai m'arrêter avec vous dans le jardin secret,
Mon âme se fond à jamais dans la beauté de vos coeurs,
J'aimerai pouvoir briser le fond de l'éternité,
Lorsque la flamme s'éteindra,
Je rencontrerai l'exil dans une vapeur de beauté et d'amour,
Le poids de la douleur me déposera alors,
Devant l'abîme immobile des rêves solitaires."

Aussitôt,un nombre impressionnant de gardes m'encerclait et j'étais arrêter dans ma tristesse et hors de ma pensée.
Battu de coups,fouetté et lacéré de toute part jusqu'à ce que mon sang abreuve chaque pavé de la geole souterraine,mon agonie avait cessé longtemps après ce que je ne ressentais plus les coups.
Mon chatîment était des plus endolori et un jour,ils décidèrent de m'abandonner très loin dans des étendues inconnues et dangeureuses à l'affût des monstres et de bêtes sauvages.
Banni et enchainé à la roue futile du destin,ma vie était consciencieusement graver dans les brides de la prophétie.
Un fasme ressemblant à une tige légèrement bourdonnant se posait près de moi et mon regard se dissipait dans une obscurité inaccessible à l'homme.
Je pensais que ma délivrance était enfin affranchi et que ma liberté était enclin dans la mort.
Pourtant,mes paupières s'ouvraient à nouveau,mon tourment qui était lié à une source imperceptible de corruption était arracher à une sorte de purgatoire spirituel.
Je me réveillais en me trouvant dans un monde enchanté,peuplées de créatures légendaires et féerique.

Ici et là,volaient en tout sens,des fées minuscules dont les ailes reflètaient la lumières du soleil,qui par la suite engendraient une fluorescence spectaculaire de couleurs.
D'autres créatures se mêlaient harmonieusement à elles comme les Lutins,les Gnomes et les Leprechauns.
Le soir venu,je pouvais distingué entre les branches et les grands arbres les Korrigans et les Farfadets.
Dans cette partie retirée du monde où tout était encore paisible,les lucioles volaient en éclairant même les endroits les plus sombres de la forêt.

A leur côté,j'apprenais à dompter les cinq éléments essentiels de la vie; l'eau,la terre,l'air,le feu et le bois ainsi qu'à renforcer et à utiliser mon énergie spitituel.
Les mois passaient et je me sentais autre que moi même,j'avais changer,j'étais destiné à être le protecteur des mondes enchantés.
Pendant ce temps le roi des sept vallées qui détenait maintenant le talisman du dragon avait perdu la raison et dans son orgueil faisait régner la terreur non seulement sur les terres des hommes mais aussi sur celles des créatures anciennes.Le monde était vouée à sa perte.
Je quittais avec regret mes nouveaux amis et me voilà en route pour une nouvelle quête.Je devais détruire et anéantir inexorablement ce tyran ronger par le désir immodéré et impérieux de règner en sa démeusure.
Je rassemblais alors une armée constitués d'hommes,d'ogres,de trolls et de créatures anciennes.Inimaginable ce destin fastidueux car l'une des fées me racontait qu'un soldat orné d'un capuchon avait déposer mon épée près de moi cachée par un vieux tissu.Elle avait été attirée par le regard de ce soldat,il possédait un regard bien étrange,ses yeux étaient bleu,envoûtant et là où il se tenait,se posaient des dizaines de papillons.
Me voilà agréer vers une destinée impavide et aléatoire.
Grâce à mes nouveaux pouvoir et à ma nouvelle connaissance,nous avancions et brisions un à un les murs de nos ennemis.
La grande bataille allait être écrit et graver dans les mémoires de la terre et nous savions qu'elle était sans l'ombre d'un doute en notre défaveur.
Quand les cors retentissaient,les pas et les cris s'étouffaient,le fracas des épées résonnaient et les soupirs s'évadaient.
Les jours s'estompaient et les gémissements s'entremêlaient aux âmes parties dans l'au delà.
21 septembre 2007
LE CHASSEUR DE SANG - chapitre3
Cette terre était recouverte d'un drap ensanglanté par une guerre presque achevée,une terre ravagée par le poids de la cupidité.

J'étais maintenant aux portes de la citadelle,je me trouvais face au roi qui était maintenant seul,son armée défait de mes coups de lames.
Ce roi démuni à jamais de raisonnement était persuadé de son immortalité et se proclamait demi dieu et indestructible grâce à la pierre du dragon.

Tois jours et trois nuits durant,notre combat eu lieu et l'arme à la main renforcer par l'essence vital qui circulait dans mes veines,je lui tranchais la tête et sortis enfin vainqueur de l'amalgame du conflit.
Grâce au poupoir que je possèdais,j'étais devenu le guerrier ultime,le conquérant de l'opresseur,le chasseur de sang maudit.
Le peuple voulait me confier le talisman ainsi que l'annulette du dragon qui était depuis longtemps en la possession du souverain déchu en me couronnant roi des hommes mais je me retirais très loin de la pensée sinistre humaine.
Je les délaissais dans leur ubiguité malveillant car je voulais goûtter à une liberté jusqu'à lors inconnue.
J'étais maintenant en paix avec moi-même dans les ruines du lac maudit.
J'avais trouvé mon repos et j'étais devenu mon propre et unique roi.
20 septembre 2007
LE CHASSEUR DE SANG - chapitre4
Le chaos règnait sur terre,la soif d'honneur et de gloire rongeaient les hommes tandis que le fracas des armes retentissait jusqu'aux entrailles de l'enfer.
Il était temps pour moi de voir ce que je refusais de voir et d'entendre ce que je ne voulais entendre.
L'apparence humaine n'est pas le véritable apparence mais l'esprit qui y habite.
La prophétie devait irrémédiablement s'accomplir et par le pouvoir de la lumière et des ténèbres,cet émmerveillement fatidique d'une épopée kaotique devait maintenent cesser.Je redevenais ainsi le chasseur sombre qui devait sceller son destin une bonne fois pour toute.
Doté d'une clairvoyance indomptable,une inlassable envie de pouvoir avait séduit ma pensée intérieure.Je ne me privais donc plus mes faveurs par les impertinences des êtres humains.
Je savais ce que présageait l'instant présent dans l'histoire du monde car ma cruauté et mes actes rétissante feraient de moi le dévoreur de la vie,le noyau purificateur des âmes damnées.
Ainsi donc,par ma fureur et par mes déferlantes coups d'épées,une éternité de tourment et de confrontation se dissipaient.
Le chaos s'estompait tandis que les hommes pleuraient le regret d'un passé lointain sous le déchainement violent de ma colère.
La peine coule dans la vie comme dans un fleuve,mes mains étaient tâchées de sang et mes rêves ombragés inlassablement par une affliction d'une exaspération morbide me montrant un jour le reflet grisonnant de mon âme.
Mon corps était devenu une prison que même l'esprit ne pouvait m'en libérer.
Bien qu'à ma dureté indéniable qu'à l'angoisse que m'inspirait continuellement la nécessité dépouvue de mes actes,la confusion demeurait liées à moi à jamais.

Le temps était réduit à mon propre principe,à une inéfable substrat.Je pensais qu'il fallait mieux affronter son destin que de le lui échapper mais j'acquis depuis ,cette volonté grandissante de briser les chaines qui me retenaient prisonnier de ce lourd fardeau.
Je m'efforçais sans cesse à déchiffrer cette énigme qui m'avait jusqu'à lors privé de cette vocation immodérée et de cette connivence du bonheur,pourtant peu à peu l'illusion s'effaçait,mes craintes et mon désespoir devaient s'achever par une terrible malédiction.

L'âme du monde demeurait intact entre ciel et terre et il était temps pour moi de hurler,de fuir et de mourrir.
Un jour,un frimas à l'aspect confus flottait autour de moi.Je m'imaginais alors dans une nouvelle vie,loin de la guerre,de la douleur et de la solitude pour que le coeur d'un corps en lombeau s'arrêterait et que sa souffrance s'apaiserait.
Je me voyais fondre dans un univers de beauté,de couleur et de vie mais il est dit que celui qui mènerait sa vie sans honneur périrait sans honneur.Alors l'histoire devait s'achever au pieds de ces montagnes.
Les lugubres voiles de la nuit déscendaient tandis que les Dieux frénaient leurs ardeurs.
Je traversais enfin les dissidents du néant pour achever ma courte vie dans un autre lieu,vers une autre lumière.
A travers l'obscurité hostile,une partie du ciel s'étoilait et s'offrait à moi.Et comme un papillon,je déployais mes ailes,prêt à s'envoler vers une seconde naissance.Me voici traversant les nuages accompagné d'un ange qui n'était autre que ma mère,une mère que je n'avais jamais connu,une mère qui m'avait tant manquée...
















