26 octobre 2007
PASSION INCERTAINE
Tes cheveux voluptueux flottent dans le vent et l'éclat de ta robe me montre toute ta splendeur.
Je t'appelle mais ma voix reste inaudible,alors mon coeur est pris dans les vagues houleuses de la haute mer.
Je suis comme l'oiseau qui ère au delà des frontières,privé d'une paix éternelle,toujours à la recherche de cette connivence inépuisable et indestructible.
Bercer par la somptuosité de la nuit,ta beauté n'a d'égale qu'aux rêves omniriques.
Là bàs,aux pieds des grands pics,s'éveille peu à peu sous les premières caresses du soleil,le monde de l'infini tandis que plus loin,le fleuve disparaît dans le plein de la forêt et la lune s'efface à regret devant l'aurore suivant la fuite du passé,du présent et de l'avenir.
Ma conscience acquis un jour l'esprit du vivant mais le soufle glacial de l'hiver me projetta dans la vallée de l'angoisse et des larmes pour laisser défiler l'espérance.
A l'aube de l'éternité où les montagnes ne sont plus amovible,je n'espère plus retrouvée cette solitude qui m'avait toujours priver du bonheur.
Pourtant le mal que j'ai engendré est rester gravé dans les entrailles de l'oubli tandis que mon esprit est tourmenté par les mystères de ta carnation,alors un grain de désolation balayé par le vent du désespoir me prive aléatoirement de ta magnificence.
L'esprit est limité,le coeur est plus profond et plus joyeux que l'esprit.
Tu es une pierre insipide bercée par la luminosité de la lune,du soleil et des étoiles.
Il neige,pourtant des souvenirs viennent troublés ma pensées.J'ai besoin de ta douceur,de m'abriter dans tes bras et réchauffer avec onction ma tristesse.
Je sents les roses noires aux parfums apaisant s'épanouir ici,partout,maintenant et toujours.
Tu es pure et fragile comme du cristal et la malédiction du plus noble au source de la corruption accepte ta voccation avec abstinence.
Joyau d'infini,insouscience au coeur de la fébrilité,je ressents ce que tu ressents,ta pensée est la mienne et dans ton coeur coule le sang de ma conscience.
Pourtant le destin est gravé dans la pierre,notre route est munie d'une barrière invisible et infranchissable que le mal redoutable jaillissant des ombres avait transmué depuis des millénaires pour empêcher la rencontre des âmes damnées.
Ni ange ni démon,je suis l'agonie purificateur soumis par l'ennui.Chaque nuit je rédige un poème et le matin il s'efface car tu n'es pas là pour l'immortaliser,alors mon omniscience est défaillant.
Qui dans ce monde austère et irrascible possède plus que toi un coeur aussi limpide et chaste? La solitude est la plus grande détresse de la pensée,tu es la fleur de l'éternité,l'insouscience du temps et l'exquise de la contemplation.
Lhomme aime,rejette et méprise,la femme se console,s'éprends et se fanne.Et toi,tu laisses désespérement le feu amère te bruler et te consumer.
Tu es éternelle et ton âme ne peut être rendue à la roue du destin;Etant la descendante de l'équilibre,tu purifies la vision de tout être sur terre par ton innocence mais ton âme est prisonnière dans la ronde futile de la vie,menant des existances égarées et vides jusqu'à ce que la mort la renvoie un jour dans l'ignorence.
Dieu est vénéré avec dévotion,la vie est vécue avec orgueil et arrogance.j'aimerai alors te prendre la main,t'emenée loin de la grisaille du monde pour s'étendre dans un champs de fleur.
Je serais allongée à tes côtés,contemplant l'infini du ciel fictif et illusoire.Nous laisserions ainsi nos rêves apparaître vers une concupiscence lascif et séraphique.
Comme toi,mon esprit navigue dans une dimension constente,élaborer par une dérision.
Je ne suis pas la gardienne de l'équilibre ni une race en féroce prédatrice mais juste une énigme que personne ni quiconque n'a pu jusqu'à lors décripter.
La tragédie est déclenchée,l'espoir tiraillé et l'acte finale sera ma rédemption.
"O,Caprice des Cieux,Louange des ténèbres dont le jardin secret s'emmerveille dans le monde obscure de l'hyrismérise,mon coeur est avide d'affection,j'ai besoin de cette frénésie grandissante pour apaiser ma claustration.
Les chasseurs sont lâchés au fond des eaux,les oiseaux reprennent leur envole pour conjurer le mauvais sort qui les emprisonnait.
O,Roi du fourbe,Maitre des Murs sans sons dont le fragment de l'esprit contenant l'énergie de la vie reflète l'opacité frugal.Son coeur est fastidieux,sa mémoire brisée et lacérée par l'étreinte receptacle hautain.
Elle est la grâce de l'apparât parmi toutes les merveilles qu'appartiennnent ce monde et sa volupté est l'adoration de la souffrance.Elle ne vit plus et son affiction est meurtrie.
O,Magicien visionnaire des astres célestes,libère là des châines forgées par les larmes funèbres de l'absolutisme et de la servitude.Laisse là s'abreuver de l'adulation et de l'ivresse du songe. "
Le malheur doit maintenant s'égarer et appartenir au passé dans les profondeurs de la prénombre.
Tu es la sentinelle de la vie,de l'amour et de la beauté,ô,amour de ma vie,renaît de tes souffrances et revit enfin dans l'immortalité du coeur.
Laisse toi séduire par le ravissement du présent et de l'avenir pour qu'enfin nous serions autre et ainsi ton amour de femme prodigieux comblera à jamais ma solitude de femme stoÏque car je t'aime.....











