RECITART

mon site comporte les récits que j'ai écrits ainsi que les tableaux que je fais.

27 mars 2007

REFLET BRULANT D'ETE

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L'atmosphère était lourd,il faisait si chaud que mes vêtements étaient trempés de sueur et collant à ma peau.

Agacé et désemparé,je descendais une à une les marches me menant droit à l'ombre d'un cerisier.

Près de moi,deux silhouettes presque immobiles semblaient contempler au loin le vol des mouettes sillonnant sans cesse les vagues déferlantes;complices du vent.

Elles étaient là,à demi-nues,le teint couleur vermeille,les yeux bercés par le reflet clair et transparent de la piscine.

Je plongeais donc avec empressement au milieu de cette eau réchauffée par le soleil brulant d'été.

Brusquement,elles venaient me rejoindre pour rêpartir aussitôt s'étendre et se dessécher sous l'emprise de cette ardeur torride et incandescente.

C'est alors que se produisit une scène que je n'aurai jamais imaginer voir un jour.Devant mes yeux emmerveillés,elles commençaient à se caresser et à s'embrasser et je me sentais tout à coup gêné devant ce spectacle.

Elles enlevaient maintenant les seuls vêtements qui recouvraient leur nudité,dévoilant ainsi toute la beauté de leur corps.

Dénudé complètement,elles se laissaient enfin emporter par cette attirance visuelle qui était la leur.

M'auraient-elles oublier où se laissaient-elles fantasmer par le jeu de la séduction sous l'effet de cette canicule persistante!

Leurs mains si douce se proposaient de flirter avec leur poitrine majestueusement voluptueux.Elles se lèchaient mutuellement le bout des seins provoquant intentionnellement une décadence du corps,déchainées par de petits mouvements longs et brusques.

De petits cris sensuels et douces accompagnés de soupirs intenses laissaient paraître leurs excitations de désirs permanent.

Leurs visages étaient cachés par leurs cuisses et leurs lèvres cotoyaient leurs vulves.

Ne pouvant me résoudre à ignorer et à faire disparaître de ma vision cette souffrance ensorcellante,elles commençaient par se crisper et se contorsionner en tout sens sous l'effet foudroyant de la jouissance excquise et inouie.

Essouflées,elles s'allongaient là,le regard figé vers l'espace infini.Lentement leurs esprits s'évaporaient au comble du sommeil.

Elles semblaient respirer et sentir harmonieusement le parfum fascinant que dégageaient les fleurs de la lavande et du romarin.

Nues avec elles-même,elles me délaissaient avec cette vision éternelle d'un jour où l'amour,la vie et la beauté s'étaient entremêlés.

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Assis au bord de l'eau éclatante et scintillante de la piscine,je laissais alors mon regard vagabonder vers l'errance.

Privé de tout espoir d'aimer et d'être aimer un jour par les deux femmes dont j'étais éperduement amoureux.Je savais maintenant que le désir pouvait attiser parfois l'étincelle du bonheur.

Tel était mon destin,mon avenir,ma vie...

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PASSION D'UN JOUR

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Rapidement le ciel s'obscurcissait,un vent tourbillonnant transportait dans son manteau glacial et enneigé une horde de flocons.

Une vague de frissons envahissait subitement mon corps devant le déchainement violent des éléments en furie.J'étais paralysé de stupeur et d'effroi.

Lentement,je sentais sa main si fine et si douce me caresser les cheveux.

Me prenant la main,elle m'emenait vers la cheminée où même le feu de bois avait du mal à me réchauffer.

Avec un tendre sourire,telle une marquise,elle se déshabillait et chaque vêtement tombant furtivement à ses pieds.

Elle s'allongeait sur le tapis,les yeux complètement fermés et commençait à se caresser le corps.

Elle prenait ses deux seins,les mettaient au contact de sa langue,les lèchaient puis les mordillaient.

Elle faisait ensuite pénétrer entièrement l'index et le majeur à l'intérieur de son Mont-de-Vénus humide et brûlant de désir.

Je sentais parcourir en elle les premièrs frémissements d'excitation.t_d11

Elle voulait absolument que je la regarde,que je m'emmerveille devant cette attraction lascif et faramineux,elle voulait aller au bout de ses fantasmes.

Malgré la bourrasque de neige et les rafales de vent qui persistaient dehors,un sentiment de chaleur intense et profond brulaient soudainement mon corps de toute part.

Je n'avais maintenant plus froid,j'étais comme un volcan qui s'embrasait devant cette divine beauté flamboyant de bonheur.

Enfin,elle libérait sa jouissance de femme dont la volonté était d'obtenir de nouvelles sensations au gré de divagations et de fantasques emprisonnés depuis trop longtemps dans une prison intérieure.

La nature et elle m'avaient montré toute l'étendue de leur puissance et de leur souveraineté auquelles je n'avais pu faire face.Après un profond soupire,elle s'était levée paisiblement et était partie sans un mot,sans un regard,juste un sourire narquois et ironique que dessinaient ses lèvres.

Et moi je restais là,intimidé et indiscible,ne sachant plus quoi faire et quoi penser.

Une chose était sûre,ce jour là mon destin était neutre et ce souvenir d'un jour resterait à jamais enfoui au plus profond de ma réminiscence,embrumée d'ensorcellement et de frénésie prohibé.307

Posté par DRAGONMIRE à 13:15 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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