21 octobre 2007
WANDERING DESTINY (chapitre4)
Malgré la souffrance,j'étais heureuse d'avoir à m'occuper d'un petit être qui était mi homme et mi elfe.Il était tendre,ces cheveux brillaient sous les rayons du soleil et ces yeux étaient d'un vert emmeraude comme celui d'une étoile jubilant d'extase harmonieux.
La fille de Mythra avait les yeux bleu,elle souriait constamment,comme pour apporter un peu de bonheur dans ce monde austère.
Etrangement,elle possèdait une sorte de pouvoir bienveillant,elle semblait emmerveillée les papillons environnant,ceux-ci s'envolaient et se posaient près d'elle sans jamais la toucher comme pour la protèger des êtres invisible et maléfique.
Elle était la douceur même du monde et son sourire enchantait les lois instable du monde éphémère.
Pourtant,je devais savoir que le bonheur ne dure jamais,je sentais quelque chose frémir de mon coeur,un long frisson d'émoi.
Les papillons disparaissèrent,le vil monde bestial des hommes était parsemé de sang et le sang venait à nous chevauchant le crépuscule.

Des soldats venant de très loin entrèrent dans le village.
Ils demandèrent à tous ses habitants où se trouvait la pierre sacré du dragon.Tous ceux qui n'avaient pas de réponses étaient tués immédiatement sans scrupule.
Les maisons étaient brûlées les femmes violées et les enfants enchaînés tels des animaux destinés à servir à jamais les bourreaux de leurs parents .
Notre maison était retirées des autres,nous étions donc alertés par le vacarme qui retentissait et par les cris incessante.
Nous avions peur mais nous ne voulions absolument pas qu'ils tuaient les chair de nos chairs.
En s'enfuyant,des chiens avaient reniflés notre odeur et les voilà qui nous poursuivaient accompagnés de leurs maitres.
Mythra,malgré l'envie de fuir et la peur qui la tiraillait ne trouvait plus la force de continuer.Essouflée,elle s'agenouillait tenant très fort son enfant.
Je ne voulais pas la laisser à son triste sort,j'essayais de la tirer de toutes mes forces mais les aboiements horrible des chiens étaient trop proche.
A contre coeur,je décidais de continuer ma fuite en la laissant derrière moi avec l'enfant qu'elle chérissait tant.Je n'avais plus la force nécessaire pour prendre Nathanya avec moi et espérer la sauver.
Alors je m'éloignais en les regardant une dernière fois jusqu'à ce que leurs formes deviennent floues et enfin disparaître de mon regard.
Peu après,des hurlements atroce et terrible s'étaient retentis même dans le coeur des ténèbres.Ces cris épouvantable ne semblaient plus finir et m'asphyxiaient cruellement.
Avant que le ciel ne s'obscurcit,je voulais lui rendre grâce par l'amour dans un jardin désolé.
S'imbibant de clarté,elle était le fruit et le bourgeon,la flamme d'une tendresse afriolante.
Elle était ce doux nectar,les larmes du vent,le reflet du ciel.
Mais le vent avait apporté les murmures de la désolation.
Les chemins qui nous rapprochaient s'étaient séparés.
Les roses devenaient mortelles pour nos blessures.
Et le silence de l'arc-en-ciel voulait ignorer l'ultime passion qui nous réunissait.
Me voilà de nouveau seule,délaissée injustement par la fleur délicieuse de mon coeur.
L'amour s'était envolé et mon âme voulait la suivre.

Je pensais avoir échappée à l'oppresseur qui semblaient venir d'un autre monde mais sans y attendre,une flèche attérissait furtivement dans l'une de mes cuisses.
Malgré la force qui me quittait inexorablement,je parvenais à atteindre une partie bien étrange de la forêt.
Les arbres étaient imposant et les rayons du soleil ne parvenaient pas à pénétrer et à éclairer le sol recouvert de feuilles mortes et d'écorces déchiquetées.
Entre ces arbres,des monolithes gigantesque semblaient jaillir de nulle part comme pour faire un obstacle infranchissable.
Pourtant,bienveillant soit ma peine,j'empruntais un passage étroit me menant certainement de l'autre côté de cette barrière.
Un siflement inquiétant retentissait au loin,une deuxième flèche venait s'enterrer dans le bàs de mon dos.
Le mercenaire qui avait tiré cette flèche ordonna à son chien de m'attaquer avant que je puisse atteindre l'autre côté des lieux.Il était bien trop grand pour espérer me suivre dans ce passage étroit mais l'animal arrivait sans peine à y entrer en dévorant et en broyant une partie de ma jambe.
Après un effort considérable accompagnée de douleurs insoutenable,je réussissais enfin à voir le soleil traverser les branches des arbres et éclairer mon visage.J'étais maintenant de l'autre côté.
Je ne sentais plus ma jambe,l'animal continuait à enlever des gros morceaux de chair.
Avec la misérable force qui me restait,je sortais mon glaive de son étui et d'un seul coup,je transperçais l'animal.
Je savais que j'allais rejoindre l'antre des anges mais il m'étais impensable de savoir que mon bébé allait rester seul,mourrant de faim puis dévorer à son tour par les bêtes peuplant cette partie de la fôret.
D'une main je me traînais une dernière fois sur le sol rocailleux afin d'atteindre une marre d'eau tandis que l'autre main retenait fermement Oenri.
Après quelques gorgées d'eau boueuse,je sentais de plus en plus mon âme s'évaporer.
Je repensais soudainement au passé,à celle qui m'a fait découvert un univers de tendresse,à sa fille qui ne connaitra jamais l'étincelle du bonheur,à ma défunte reine,qui était pour moi une mère douce et merveilleuse et enfin à mon fils dont j'aurai tant aimée lui offrir une existence paisible.

Lentement sous les bois ardent,mon esprit meurtri,un ruisselement de lumière pourfendant les eaux jusqu'au coeur de la terre jaillissait près de moi.....
Un ange éblouissant,le visage chimérique d'une mère disparue me souriant et me tendant harmonieusement les bras.Elle était venue me chercher et m'accompagner vers ce que j'appelais "mon éternel royaume".
Alors je sentais mon esprit quitter mon corps en prenant de l'altitude.En bàs,mon jeune enfant pleurant dans mes bras inerte et sans vie.Mon glaive à ses côtés.
Des pas placide,des êtres à l'allure hideux et repoussant s'approchaient aussitôt de lui.
Une des femmes de ce clan prenait délicatement le petit dans ses bras,le berçant et lui prodiguant tous les gestes d'une mère affective.
Oenri s'arrêtait enfin de pleurer entre les mains sécurisant de la créature et moi j'étais bien trop loin,bien trop haut pour pouvoir contempler précisement son sourire.
Une destinée bien étrange m'avait été conférée mais avant de disparaître dans l'oubli,je savais que mon fils avait trouvé une famille qui l'aimera et qui lui apportera le bonheur tant rechercher.Je pouvais partir le coeur rempli d'une paix impérissable et sempiternel....Une paix nouvelle,sans limite et sans haine.

Commentaires
beaux textes
Puis-je les citer sur mon blog consacré à la Poésie lesbienne ???
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